FamiliLettres

FamiliLettres : Correspondances de Jean-Baptiste André Godin et Marie Moret


Votre recherche dans le corpus : 46 résultats dans 19485 notices du site.

Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Auguste Fabre, 21 décembre 1889
Réponse à une lettre d'Auguste Fabre en date du 21 décembre 1889 : sur les vastes projets de Faugier ; envoi de livres à Auguste Fabre ; sur la coopération ; nouvelles de Jules Pascaly souffrant de l'influenza ; visite de Pascaly avec Gaston et Paul Piou de Saint-Gilles ; Jules Prudhommeaux à Lyon dans sa famille pour les vacances.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Amédée Moret, 3 avril 1873
Godin demande à Amédée Moret d'acquérir auprès d'Allez frères un fourneau émaillé fabriqué par Rogeat, de Lyon, pour l'expédier à Alexandre Tisserant à Nancy dans le but de montrer que le procédé d'émaillage est différent de celui appliqué en 1852 par la manufacture de Guise.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Allyre Bureau, 8 juin 1852
Godin adresse à Bureau une note de renseignements sur une maison de Lyon [non copiée dans le registre] et demande à Bureau de lui communiquer des informations sur les points indiqués sur la note. Il demande à Bureau de dire à Godin que ses lettres sont trop rares.

Mots-clés :

Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Émile Massoulard, 10 octobre 1893
Accuse réception de la lettre d'Émile Massoulard, fils d'Antoine Massoulard, datée du 6 octobre à Mirande (Gers), en attendant de lui écrire plus longuement à Lyon.

Mots-clés :

Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Émile Massoulard, 2 décembre 1893
Réponse à une lettre non datée d'Émile Massoulard. Massoulard, à Lyon, se remet de la fièvre typhoïde. La famille Moret-Dallet à Nîmes, auprès de Fabre, ami du père d'Émile Massoulard. Marie Moret n'est plus à la tête de la Société du Familistère. Envoi du livre de Bernardot sur le Familistère et des trois derniers numéros du Devoir. Met en relation Émile Massoulard et Jules Prudhommeaux, qui prépare l'agrégation à Lyon, qui a visité le Familistère et pourra en parler à Massoulard, ainsi que d'Auguste Fabre.

Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Jules Prudhommeaux, 2 décembre 1893
Marie Moret met en relation Jules Prudhommeaux et Émile Massoulard, élève à l'École du service de santé militaire, « fils d'un homme que M. Fabre et moi avons connu au Familistère en 1879-1880 et qui nous a inspiré autant d'estime que d'attachement ». Disparition inexplicable d'Antoine Massoulard. Émile Massoulard souhaite connaître ceux qui ont connu son père. Prudhommeaux viendra-t-il à Nîmes cet hiver ?

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Alfred Denisart, 19 novembre 1872
Sur l'exposition de Lyon et une proposition d'achat de tous les appareils présentés. Sur une affaire soulevée dans une lettre par monsieur Maréchal. Sur le receveur de l'octroi et monsieur Geoffroy. Sur un projet de délibération et la rente Carlier. Sur une estimation de chevaux. Sur le règlement des prudhommes de la ville de Guise.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à monsieur Crevon, 22 novembre 1872
À la suite de la lettre de Crevon du 21 novembre 1872, Godin propose à ce dernier de s'installer à Lyon pour y représenter la maison Godin-Lemaire et explorer les départements voisins. Il souhaite obtenir des renseignements plus étendus sur lui. Dans le post-scriptum, Godin précise qu'il a parlé de Lyon mais qu'il aurait pu évoquer toute autre grande ville comme Rouen « car je désire organiser en France ma représentation sur place ».

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Alfred Denisart, 22 novembre 1872
Godin demande à Denisart de préparer la rédaction d'une instruction générale destinée aux voyageurs de commerce pour faciliter la connaissance des produits par les nouveaux voyageurs. Godin observe que de telles instructions ont déjà été rédigées dans le passé mais qu'elles n'ont pas été retrouvées et que le travail doit être recommencé. Sur les foyers de Sauvaire. Sur l'affaire Maréchal. Sur les contremaîtres à inscrire sur la liste des prudhommes. Dans le post-scriptum, Godin demande à Denisart la liste de leurs correspondants de Nancy et des notes sur la ligne de Lyon à Marseille, deux villes dans lesquelles Godin pense qu'il serait bon d'avoir des représentants.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à monsieur Bounhour, 13 janvier 1873
Bounhour a proposé à Godin de représenter les Fonderies et manufactures Godin-Lemaire dans le sud de la France, le centre de la France, l'Algérie et le nord de l'Italie. Godin explique à Bounhour qu'il devrait modifier l'organisation de ses voyageurs pour lui faire place en France, mais que sa proposition mérite d'être étudiée. Il lui demande des références et les maisons qu'il représenterait en plus de la sienne. Il lui signale qu'il a un représentant à Alger et suggère qu'il serait de son intérêt de se concentrer à Lyon dans un territoire comprenant la Suisse et les départements voisins.

Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Auguste Fabre, 27 février 1892
Au sujet de l'envoi du journal Le Devoir à Jules Prudhommeaux. S'excuse d'avoir mis plusieurs jours à écrire la lettre. Au sujet du concert annuel de l'Harmonie du Familistère auquel elle s'est rendue avec Marie-Jeanne et sa sœur le 28 février : elles sont rentrées après minuit, alors que la famille se couche habituellement à neuf heures du soir. Le 1er mars [lendemain] étant Mardi Gras, elle espère plus de tranquillité.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à monsieur Béjot et Cie, 19 janvier 1873
Godin explique à Béjot et Cie que c'est par erreur qu'il leur a demandé des renseignements sur monsieur Bounhour de Lyon : ce dernier lui avait écrit qu'il désirait travailler pour eux et non qu'il avait travaillé pour eux.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à monsieur Guitard-Gouell, 20 avril 1873
Godin informe Guitard-Gouell qu'il pourrait lui accorder sa représentation dans le Midi de la France à condition de la circonscrire dans la région de Toulouse, bien qu'il voyage de Marseille à Lyon. Dans le cas où Guitard-Gouell acceptait la proposition, Godin l'invite à venir étudier les produits à Guise.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à monsieur Desalla, 20 juillet 1873
Godin explique à Desalla qu'il a jugé que Gervat n'avait pas les connaissances nécessaires pour la fonction à laquelle il prétendait et que la distance de Lyon à Guise ne permettait pas de lui proposer un essai. Il précise que l'emploi est maintenant occupé et il lui renvoie une photographie.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à monsieur Delaruelle, 8 mars 1874
Godin est satisfait que Delaruelle soit rentré à l'usine de Guise et il pense que l'expérience de la difficulté des affaires lui sera utile et qu'il saura à l'avenir mûrir ses décisions. Il lui conseille de s'occuper en premier lieu des choses les plus pressantes, notamment celles en cours d'exécution. Godin juge qu'il n'y a pas d'inconvénient à fournir à Falcot et Cie de Lyon les 200 « feuilles-albums » qu'ils demandent sans qu'y figure le nom de Godin, et qu'il faut les assurer des meilleures conditions pour les objets émaillés dont le prix doit suivre le cours des matières premières. Il demande à Delaruelle de s'entendre sur cette question avec Taupier.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Amédée Moret, 16 novembre 1875
Sur l'acquisition d'une propriété dans le centre de la France. Godin autorise Amédée Moret à faire connaître à Liebbe et Cie que les renseignements demandés [sur une propriété à acquérir] lui sont destinés : il lui remet un programme [voir le post-scriptum] à leur communiquer. Sur un album Corneau frères et les croix et fontes d'ornement produites par cette maison. Dans le post-scriptum, Godin précise les caractéristiques de la propriété à acquérir : de 300 hectares au moins d'un seul tenant, à proximité d'une voie d'eau et d'une voie de chemin de fer, de préférence sur les lignes du réseau de Paris à Lyon, entre Paris, la Côte-d'Or et la Nièvre.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Émile Godin, 23 novembre 1875
Sur la recherche de minerais dans la Nièvre. Godin rappelle à son fils Émile que depuis deux ans il cherche à fonder un second établissement dans la Nièvre, où il pense pouvoir trouver les minerais et matériaux nécessaires et où il espère trouver du charbon. Il constate que les usines produisant du fer et de la fonte dans la région ont disparu avant le traité de commerce, peut-être en raison de la pauvreté des minerais, mais aussi que la Nièvre est desservie par le chemin de fer de Paris à Lyon et à Marseille. Il explique qu'il conserve l'idée de trouver du charbon dans la Nièvre et se demande s'il ne serait alors pas possible d'établir un haut-fourneau avec ce minerai pour fabriquer de la fonte de moulage. Il questionne son fils sur la fusion des matériaux dans les hauts-fourneaux. Il demande à Émile si monsieur François a envoyé quelques exemplaires de La politique du travail à monsieur Petit, 4 quai de France à Grenoble dans l'Isère.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à monsieur Dabit, 23 novembre 1875
Sur l'acquisition d'une propriété dans le centre de la France. Godin demande à Dabit si la propriété de 1 000 hectares de prés et bois sur la ligne d'Orléans est traversée par une voie de chemin de fer. Il lui demande s'il n'a pas d'autres domaines de grande étendue dans l'Yonne ou dans la Nièvre à vendre sur les lignes de chemins de fer de Lyon.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à monsieur O. Portier, 24 novembre 1875
Sur l'acquisition d'une propriété dans le centre de la France. Godin sollicite des renseignements sur une propriété à vendre sur la ligne de Paris à Lyon, en particulier à quelle distance du chemin de fer elle se trouve.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à monsieur Renault, 28 novembre 1875
Sur l'acquisition d'une propriété dans le centre de la France ou près de Paris. Godin explique à Renault qu'il cherche un domaine d'une assez grande étendue qu'il pourrait acheter de 500 000 F à 1 000 000 F ou davantage avec des facilités de paiement. Il précise que le domaine doit être situé dans la direction des lignes de Lyon, en Seine-et-Oise, en Seine-et-Marne, dans l'Yonne ou dans la Nièvre, avec un accès à une voie ferrée.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à E. Liebbe et Cie, 20 décembre 1875
Sur l'acquisition d'une propriété près de Paris : Godin demande à Liebbe et Cie où se situent les propriétés à vendre avec château de 17 hectares sur la ligne de Lyon et de 53 hectares près de Moret.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à monsieur Michel, 21 décembre 1875
Sur l'acquisition d'une propriété près de Paris : Godin demande à Michel où se situe la propriété de 250 hectares à vendre à deux heures de Paris. Il préférerait qu'elle soit située dans la direction de la Seine et de l'Yonne et des chemins de fer de Lyon.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à monsieur Michel, 24 décembre 1875
Sur l'acquisition d'une propriété près de Paris : Godin informe Michel que la ferme qu'il lui propose dans l'Oise ne lui convient pas ; il lui explique qu'il veut acheter une propriété près de Paris mais dans la direction des chemins de fer de Lyon et dans la vallée de la Seine.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à monsieur O. Portier, 24 décembre 1875
Sur l'acquisition d'une propriété dans le centre de la France : Godin informe O. Portier que le château de Chevillon ne peut l'intéresser car il se trouve à 8 km d'une voie ferrée qui n'est pas encore commencée ; il lui rappelle que son choix se portera sur un domaine situé sur des lignes traversant l'Yonne et la Nièvre aux environ de Clamecy.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à François Marcheix, 29 décembre 1875
Sur l'acquisition d'une propriété dans le centre de la France ou près de Paris. Godin indique à Marcheix qu'il désire acheter une propriété située sur l'une des lignes de Lyon à proximité de voies navigables et qu'il désire comparer les prix des terrains des environs de Villeneuve-Saint-Georges avec d'autres situés plus loin. Il lui pose une série de questions sur les terrains de la vallée de la Seine compris entre Villeneuve-Saint-Georges et Juvisy et il lui demande s'il y a une propriété à vendre aux environs de Draveil. Dans le post-scriptum, il lui demande d'adresser sa réponse à Guise.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à monsieur Ploix, 18 janvier 1876
Sur l'acquisition d'une propriété près de Paris. Godin demande à monsieur Ploix si la ferme de 170 hectares à vendre dans la Seine-et-Oise est sur une des lignes de chemin de fer de Lyon ou d'Orléans.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à monsieur Dabit, 18 janvier 1876
Sur l'acquisition d'une propriété dans le centre de la France ou près de Paris. Godin demande à Dabit où se situe la propriété à vendre de 900 hectares sur la ligne de Lyon à 3 heures de Paris.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Charles Seydoux, 12 mai 1876
Godin explique à Seydoux que le conseil général de l'Aisne a maintenu la concession de la ligne du Cateau à Hirson et a émis le vœu que le gouvernement et les députés de l'Aisne intègrent la ligne dans le prochain projet de loi sur l'intérêt général des chemins de fer. Sur la ligne du Cateau à Saint-Erme et le message de Plichon [président du conseil général du Nord] à Waddington, président du conseil général de l'Aisne. Godin signale à l'attention de Seydoux de Saint-Vallier, sénateur, Turquet, député, et Waddington, intéressés au sort de la ligne du Cateau à Saint-Erme, que soutient Godin et dont il défend le caractère d'intérêt général. Sur une ligne de chemin de fer d'Amiens à Dijon concédée à la Compagnie du chemin de fer du Nord et à la Compagnie du chemin de fer de l'Est, et sur la ligne de Lille à Dijon.

Mots-clés :

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
0029.T.24r.jpg
Godin communique à Levasseur un article qu'il voudrait voir publier dans le numéro du dimanche du Courrier de l'Aisne. Le manuscrit de l'article intitulé « Chemin de fer du Cateau à St Erme » est copié à la suite de la lettre sur les folios 25r à 30r : l'article soutient la réalisation de la ligne de chemin de fer qui permettrait de relier les ports de mer du Nord à Marseille en passant par Lille, Valenciennes, Le Cateau, Guise, Marle, Reims, Châlons, Chaumont, Dijon et Lyon ; Godin passe en revue les avantages de la nouvelle ligne pour les cantons de l'Aisne qu'elle traverserait, et pour le département de l'Aisne qui pourrait faire l'économie de frais d'entretien des routes ordinaires ; il appelle le gouvernement à donner la possibilité aux capitaux inactifs de s'employer dans une entreprise d'utilité publique.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
0356.T.347r.jpg
Godin communique à Edmond Turquet des renseignements sur les récompenses qu'il a obtenues en qualité d'industriel et de fondateur du Familistère depuis 1855.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
0069.T.65r.jpg
Sur l'affaire Boucher et Cie. Godin confirme à Tisserant son télégramme du matin le priant d'attendre à Lyon une lettre de lui. Il lui demande s'il peut recueillir dans les fonderies de Lyon et des autres villes qu'il visitera des attestations sur l'usage de lanternes dans la fonte d'objets creux comme les grenades ou les obus, dans le but de montrer que le procédé est connu de tous les fondeurs et n'est pas une nouveauté comme le prétend le brevet de Boucher et Cie. Il lui envoie un croquis [non copié].

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
0028.T.24r.jpg
Godin sollicite des renseignements sur les hospices de Lyon : il prie Barodet de lui dire s'il est vrai que les hospices de Lyon possèdent des terrains considérables à La Guillotière, qu'ils louent à la municipalité de Lyon par baux emphytéotiques pour aménager et construire de manière à récupérer la propriété des immeubles à l'expiration des baux. Il lui explique que ces informations lui seraient utiles car il fait imprimer un ouvrage dans lequel il examine les questions de propriété.

Mots-clés : ,

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
0193.T.189r.jpg
Sibilat, récemment embauché à Guise par la Société du Familistère, et dont la femme vient de Montpellier pour occuper un emploi d'institutrice au Familistère, est l'objet d'une enquête pour faux en écriture. Godin déclare au juge d'instruction au tribunal de Lyon qu'il a obtenu toutes les garanties d'honnêteté de Sibilat avant son embauche et fait valoir au juge les frais importants que lui coûterait sa comparution à Lyon. Il lui demande de bien vouloir ordonner que l'enquête soit faite au tribunal de Vervins.

Mots-clés :

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
0305.T.301r.jpg
À propos des adresses de sociétés coopératives attendues par Godin et promises par Fougerousse dans sa lettre du 22 janvier 1886. Godin désire avoir une liste avec des adresses complètes, notamment pour les sociétés situées dans des grandes villes comme Paris ou Lyon.

Mots-clés :

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
0209.T.205r.jpg
Godin demande à Neale s'il est de retour chez lui en bonne santé après ses voyages à Lyon et à Milan. Il lui adresse pour avis les premières feuilles de la traduction par Gronlund de Mutualité nationale contre la misère. Il souhaiterait également avoir l'avis d'Acland sur la traduction. Il lui transmet le meilleur souvenir de Marie Moret.

Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
M0787_1999-09-060_0191_H.jpg
Marie Moret accuse réception la lettre de Jules Prudhommeaux du 4 février 1899. Elle lui indique qu'elle envoie à Auguste Fabre, chez Jules Pascaly à Paris, la lettre qui lui est destinée, et lui donne des informations sur le voyage de Fabre : il s'est rendu à Paris le vendredi 3 février 1899 pour assister à une réunion coopérative qui s'est tenue le 5 février 1899 et pour donner une conférence illustrée de 50 vues du Familistère qu'il a emportées avec lui avec le texte de sa conférence « afin de pouvoir lire au besoin, vu son manque d'habitude de parler en public » ; Fabre doit répéter sa conférence à Lyon le jeudi 9 février et s'est entendu à ce sujet avec l'ami de Prudhommeaux, monsieur Godart ; Fabre ne pourra rencontrer Prudhommeaux à Gannat. Elle accuse réception de brochures icariennes envoyées par Prudhommeaux, félicite ce dernier pour l'acceptation de son sujet de thèse, et évoque la conférence avec vues qu'il va prononcer.

Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
M0787_1999-09-060_0193v_H.jpg
Marie Moret donne des nouvelles d'Auguste Fabre à sa fille : Fabre doit prononcer aujourd'hui sa conférence sur le Familistère au Musée social avec projections à la lumière électrique ; il s'est rendu à Paris pour les besoins de la fédération coopérative et a assisté à l'assemblée coopérative le 5 février avec entre autres monsieur de Boyve ; il a séjourné chez Jules Pascaly à Paris ; il doit répéter sa conférence à Lyon jeudi 9 février avant de rentrer à Nîmes le 10 ou le 11 février ; il n'a pas reçu la lettre de monsieur Ronzier et n'a pas vu ce dernier à son départ de la gare de Nîmes le vendredi 3 février. Marie Moret informe Juliette Cros qu'Émilie a bien reçu sa lettre du 21 janvier 1899 et que Marie-Jeanne a bien reçu les photographies qu'elle a envoyées. Elle donne enfin une méthode de rasage à l'intention du mari de Juliette Cros : graisser la peau avec de la vaseline et utiliser du lait ou du savon mélangé au lait.

Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
M0787_1999-09-060_0286_H.jpg
Marie Moret remercie Buridant pour sa lettre du 15 avril 1899 et aborde différents sujets relatifs au Devoir : le numéro du journal adressé à monsieur Grebel à La Rochelle est revenu avec la mention « Inconnu » ; effacer Miss Gurney à Londres du registre des abonnés ; refuser l'échange avec la Revue jeune de Lyon ; effacer Charles Gouté, dont l'abonnement est échu depuis janvier 1899, du registre des abonnés, et peut-être s'assurer si les abonnés veulent poursuivre leur abonnement. La famille Moret-Dallet affectée par le décès d'Irma Gauchet. Transmet ses meilleurs sentiments à mesdames Louis, Roger et Allart. Dans le post-scriptum, Marie Moret demande à Buridant si Charles Gide a visité le Familistère.

Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
M0787_1999-09-060_0419_H.jpg
Marie Moret indique à Jules Prudhommeaux qu'en raison d'une étude qu'elle veut achever pendant son séjour à Guise, elle n'a pas le loisir de lire le livre L'être subconscient , et lui demande si elle peut le conserver pour le lire plus tard. À propos d'un emploi à Nîmes que pourrait occuper Jules Prudhommeaux sur le conseil d'E. Dupuy, qui pourrait lui permettre de travailler à sa thèse sans interrompre sa carrière universitaire. Elle remercie Jeanne Prudhommeaux de ses efforts pour réunir les journaux qui rendent compte de la conférence d'Auguste Fabre sur le Familistère prononcée à Lyon. Elle souhaite l'amélioration de la santé de mademoiselle Irma. Elle transmet son souvenir à monsieur et madame Prudhommeaux [parents de Jules]. Elle informe Jules Prudhommeaux qu'une lettre de monsieur et madame Charles Babut lui annonce le prochain mariage de leur fils Henri Babut, toujours à Landouzy, avec une demoiselle de Condé-sur-Noireau. Elle félicite Jules Prudhommeaux pour sa puissance de travail qui lui permet de faire une révision du manuscrit du livre de Noyes.

Mots-clés : , , ,

Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
M0787_1999-09-060_0481_H.jpg
Marie Moret répond à une lettre de Jules Prudhommeaux du 19 juillet 1899. Elle informe Jules Prudhommeaux, qui se trouve à Lyon et qui a écrit à Auguste Fabre avant de partir de Montluçon, que ce dernier séjourne au mois d'août chez sa fille Juliette Cros à Castelsarrasin et qu'il doit venir avec Juliette et Antoine Médéric Cros assister à la fête de l'Enfance au Familistère de Guise ; elle lui signale qu'Émilie et Marie-Jeanne Dallet sont absorbées par la préparation de la fête de l'Enfance et qu'il fait très chaud actuellement à Guise. Elle évoque le service militaire que doit accomplir Prudhommeaux, le travail de révision par Prudhommeaux de la traduction du livre de Noyes, sa possible nomination à Nîmes, la nouvelle visite qu'Henri Babut a faite au Familistère il y a dix jours, et « ce brave monsieur Gouté ».

Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
M0787_2005-00-123_0001v_H.jpg
À propos de l'étude de Marie Moret sur « Matière, mode de mouvement ». Marie Moret répond à une lettre d'Antoine Médéric Cros par une étude qu'elle commence par une longue citation d'un article du Journal de Genève sur un livre d'Ernest Naville, Les philosophies négatives, étude critique des systèmes philosophiques de Platon et Aristote à Kant et Auguste Comte. Marie Moret développe une réflexion sur le principe de la vie en citant de multiples auteurs, philosophes ou scientifiques : Swedenborg, Godin, William Crookes, Hirn, Balfour Stuart et Tait, Helmholtz, Berthelot. Plusieurs jours après l'entame de sa lettre, Marie Moret écrit : « J'ai continué mes études et suis convaincue du grand intérêt au rapprochement de faits et de réflexions fournies par divers savants. Il en résulte une lumière qui me pénètre de joie. Ce que je redoute, c'est mon impuissance à les rapprocher clairement, mais j'y mettrai le temps voulu. » (folio 16v) Dans la deuxième partie de sa lettre, elle cite longuement l'exposé de la théorie atomique de Marcellin Berthelot dans la 8e édition de La synthèse chimique (1897), qu'elle juge compatible avec la pensée de Swedenborg. La troisième partie de la lettre (folios 26r-35r) est formée principalement par des citations de textes de William Crookes sur la nature de la matière. La dernière partie de la lettre (folio 36r-38r) est datée du 15 janvier 1900. Marie Moret évoque une lettre d'Antoine Médéric Cros à Auguste Fabre qui fait part de l'amélioration de la santé de Juliette Cros, et l'envoi prochain à Antoine Médéric Cros par Fabre de vues photographiques du Familistère pour projection qui ne sont pas revenues de Lyon. Elle lui annonce qu'après avoir dressé l'esquisse de l'étude, elle va élaborer le chapitre intitulé « Matière, mode de mouvement ». Sur la science actuelle et la doctrine de Godin : « Que j'indique les étais fournis aujourd'hui par la science à l'appui des conclusions philosophiques et pratiques publiées par Godin en 1871 (Solutions sociales) et mon objet présent est atteint. Car c'est dès 1856, quand les faits l'obligèrent à abandonner l'idée de se rendre au Texas qu'il reprend à fond l'étude d'une œuvre personnelle en faveur de ses ouvriers et qu'il la base sur la conception d'une doctrine expliquant, pour lui, l'ordre universel. Il avait la vue précise de cette loi révélée par les travaux de Berthelot : Notre puissance est indéfinie quand nous agissons suivant les lois d'ordre du fond des choses (ci-dessus pages 18, 19 Synthèse des corps gras). La doctrine publiée par Godin et qu'on peut résumer en ces mots : « Religion de la vie universelle, culte du travail » est en accord parfait avec les conclusions des Berthelot, Crookes, etc. »

Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
M0787_2005-00-123_0500_H.jpg
Marie Moret accuse réception de la lettre de Buridant du 22 décembre 1900. Elle prie d'envoyer à Amélie Fonséca à Lyon un exemplaire du numéro de novembre 1899 du Devoir et lui indique où le trouver dans son appartement du Familistère.

Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
M0787_2005-00-124_0329_H.jpg
Marie Moret remercie Antoine Médéric et Juliette Cros pour leur lettre du 20 juin 1901. Elle explique que le retard de sa réponse est dû aux envois qu'elle a faits aux bibliothèques étrangères, à la reprise de son « vrai travail » et aux corrections des épreuves du Devoir. Elle les remercie pour la description de la scène de la réception [par le public de la conférence donnée par Cros] de la photographie de Marie-Jeanne Dallet. Leur mot sur Saint-Gaudens l'a poussé à ouvrir le livret d'ouvrier de son père. Elle nomme les étapes du parcours de son père : Paris, Meaux, Libourne, Bordeaux (où il est rejoint par Godin), Toulouse chez Daussonne jeune pendant deux mois à partir du 23 avril 1836, Montrejeau (toujours avec Godin) chez le serrurier Pierre Pic pendant trois mois à partir du 24 juillet 1836, Montpellier, Nîmes, Marseille (où Moret et Godin se séparent), Lyon, etc. Elle demande qu'Antoine Médéric Cros conserve les articles de journaux qui évoqueraient sa conférence [sur le Familistère] pour les communiquer à Auguste Fabre et à elle-même. Elle lui annonce que Marie-Jeanne Dallet lui écrira à propos des vues photographiques pour les conférences ; elle lui indique que Mutualité sociale se trouve chez Guillaumin et Cie et qu'elle peut lui fournir des exemplaires du Familistère illustré. Elle informe Juliette Cros que leur voyage [de retour à Guise] a été pénible à cause de la chaleur. Elle lui indique qu'Auguste Fabre devait s'occuper des travaux de maçonnerie ; le 16 juin dernier, il a écrit qu'il ne disposait pas encore du maçon. Elle lui fait part de sa satisfaction d'avoir retrouvé son grand cabinet de travail en comparaison de celui de Nîmes, tellement chauffé par la toiture qu'on ne peut plus s'y tenir à partir de 11 h 00. Elle transmet à Juliette et Antoine Médéric Cros les pensées d'Émilie et Marie-Jeanne Dallet et le souvenir de Flore Moret.

Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
M0787_2005-00-124_0466_H.jpg
Marie Moret remercie Antoine Médéric et Juliette Cros pour l'envoi de raisins blancs et noirs, dont elle a admiré la taille de grains. Elle leur annonce que la famille Moret-Dallet commence à préparer son retour à Nîmes. Elle leur indique qu'elle n'a pas reçu de lettre d'Auguste Fabre, parti de Paris en parfaite santé, parti de même de Lyon le 28 septembre selon une lettre de Jules Prudhommeaux et rentré à Nîmes le 29 ou le 30 septembre dernier. Elle s'excuse du décousu de sa lettre en raison des épreuves [du Devoir] qu'elle doit corriger.

Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
M0787_2005-00-122_0070_H.jpg
Marie Moret souhaiterait savoir si la bibliothèque de Clermont-Ferrand, à qui le service du Devoir est régulièrement et gratuitement adressé, est en mesure de collectionner et de relier le journal, ainsi que la date du premier numéro de la collection en leur possession.

Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
M0787_2005-00-122_0121_H.jpg
Marie Moret remercie Jules Prudhommeaux de sa lettre du 5 octobre 1899 et du mot concernant Auguste Fabre. Elle lui demande de prévenir Auguste Fabre de nouveaux ennuis avec Albert Louis et de la convocation d'une assemblée générale de la Société du Familistère le 21 octobre 1899 pour décider de l'expulsion de celui-ci. Marie Moret s'excuse pour la précipitation forcée de sa lettre et pour avoir laissé la lettre de Jules Prudhommeaux du 26 août 1899 sans réponse, de sorte que certains évènements mentionnés sont terminés (service militaire de Jules Prudhommeaux) et d'autres sont en voie d'accomplissement (professorat à Nîmes), tandis que demeure la communion spirituelle qui « échappe ou doit échapper au temps comme à l'espace ». Elle prévient Jules Prudhommeaux qu'elle le sollicitera pour régler des questions touchant le service gratuit du Devoir à Lyon et demande confirmation de l'adresse d'expédition de ses numéros d'août et septembre 1899 gardés en réserve : 14, rue Cart à Nîmes, avec précision de la mention « chez madame Hetzel ». Au sujet d'une lettre de Marie-Jeanne Dallet adressée à Auguste Fabre évoquant l'intérêt de la famille Moret-Dallet pour les travaux de Jules Prudhommeaux. Marie Moret imagine Auguste Fabre très heureux de pouvoir enfin partager son « effusion débordante des visées sociales » avec Jules Prudhommeaux. Elle demande à son correspondant d'informer Auguste Fabre de la réception par la bibliothèque de Nîmes des ouvrages de Godin qu'elle lui a envoyés pour compléter la collection déjà versée par Auguste Fabre. Elle espère recevoir prochainement un mot d'Auguste Fabre et donne des nouvelles de Jules Pascaly.
Formats de sortie

atom, dcmes-xml, json, omeka-xml, rss2