FamiliLettres

FamiliLettres : Correspondances de Jean-Baptiste André Godin et Marie Moret


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Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à James Johnston, 13 janvier 1893
Sur le livre de Bernardot : le tirage venant de commencer, Marie Moret envoie à Johnston le numéro d'octobre 1892 du Devoir avec le bilan de l'exercice de la Société du Familistère pour l'année 1892 pour répondre à sa demande. À propos de la mort d'Edward Vansittart Neale, « ce grand coeur et ce grand esprit. » Remercie Johnston pour ces voeux de nouvelle année et lui offre les siens en retour. Marie Moret félicite son correspondant pour ses travaux sur l'éducation, dont elle a pris connaissance par la coupure de presse qu'il lui avait envoyée. Souhaite à Johnston un bon voyage à Chicago pour l'exposition internationale.

Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à François Bernardot, 17 mars 1893
Marie Moret prévient Bernardot de la parution prochaine, dans la collection des ouvrages de propagande en vente au Bureau du journal L'Émancipation, d'une biographie de Jean-Baptiste André Godin, par Auguste Fabre. L'ouvrage de Bernardot sur le Familistère fera partie des documents de référence, grâce au travail sur les chiffres et les faits. Marie Moret et Fabre souhaitent s'assurer de l'exactitude absolue des chiffres qui y sont présentés, en particulier le chiffre des naissances et décès dans la population de Guise comparée à celle de la ville de Guise : « M. Fabre dit qu'il y a devoir pour nous de mettre ces chiffres en vedette, de nous appuyer sur eux et de défendre par les arguments qu'on peut en tirer les avantages incontestables de l'habitation unitaire. » Remercie Bernardot pour l'envoi de la feuille de la nouvelle édition du livre Le Familistère de Guise et espère qu'il sera bientôt publié. Demande des nouvelles des affaires industrielles du Familistère. Sur la « magique éclosion » du printemps à Nîmes, les longues promenades dans la campagne et les rencontres qui rappellent les membres de la famille Bernardot.

Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Marie Howland, 29 avril 1880
Envoi de quelques volumes à Marie Howland. Demande de conseil pour une idée de roman à publier en feuilleton dans Le Devoir. Marie Moret a également demandé à un ami de Londres. Elle recherche une publication périodique sur le mouvement socialiste et coopératif à publier en feuilleton. Elle aborde enfin la question de l'éducation aux États-Unis.

Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Marie Howland, 18 juillet 1878
Moret s'excuse pour le retard de sa réponse, alors occupée par l'organisation de l'Association. Elle affirme avoir reçu Broom's paper de Vineland. Un article dans Broom's papers fait craindre à Moret des dissentiments entre le Familistère et madame Bristol, proche des Howland. A travers cette personne, Moret transmet des exemplaires des Solutions sociales et de la Mutualité sociale. Projet de traduction de Mutualité sociale par Edward Howland ; la traduction du même livre par Edward Vansittart Neale est en cours. Antoine Massoulard a quitté définitivement le Familistère ; il transmet son meilleur souvenir à Marie Howland.

Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à George Jacob Holyoake, 30 avril 1881
Moret précise que le volume de son correspondant est bien parvenu à Godin, qui était toutefois en déplacement à Laon (Aisne). Neale était présent au Familistère. Moret transmet ses meilleurs vœux ainsi que ceux de Godin et Neale.

Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Auguste Fabre, 28 mai 1891
Sur les températures hivernales endurées en ce moment à Lesquielles-Saint-Germain ; nouvelle invitation à séjourner à Lesquielles-Saint-Germain. Sur le numéro de mai 1891 du journal Le Devoir. Sur le Nouveau mysticisme de Paulhan : les pionniers de Rochdale pensaient déjà avec Robert Owen que la coopération était un principe de rénovation sociale ; Neale et les socialistes chrétiens ou Godin ont déjà défendu l'idée d'associer coopération et religion. À propos de la lettre de Fabre sur la stylonichie : les principes de la vie universelle et la différence entre les sexes.

Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Auguste Fabre, 2 juillet 1891
Divers sujets : article de Fabre dans L'Émancipation ; sur Le Devoir ; installation de Flore Moret dans une maison à Guise ; description du Gardon par Fabre ; finances personnelles de Marie Moret.

Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Jules Pascaly, 4 septembre 1891
Sur l'empêchement de la visite de Pascaly à Guise. Préparation du numéro de septembre 1891 du journal Le Devoir. Projet de visite du Familistère par Neale et Gray, son successeur au magasin de gros.

Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à monsieur Poujol, 16 septembre 1891
Réservation de deux chambres à l'hôtel de la Couronne pour Edward Vansittart Neale et Jessie Clement Gray du jeudi soir 17 septembre au samedi 19 septembre 1891.

Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Pierre-Alphonse Doyen, 15 septembre 1891
Organisation de l'accueil d'Edward Vansittart Neale et de Jessie Clement Gray au Familistère de Guise. Marie Moret mentionne une lettre jointe à sa lettre à Doyen : la lettre qu'elle écrit à Poujol datée du 16 septembre 1891 ?

Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Gaston Piou de Saint-Gilles, 18 septembre 1891
Sujets divers : accueil au Familistère de Neale et Gray, de retour du congrès international des sociétés coopératives de Paris ; l'adresse de Paul de Régla à Courbevoie ; présence de Gaston Piou de Saint-Gilles à Saint-Gilles-Croix-de-Vie ; Le Devoir et L'Almanach de la paix.

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Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à monsieur Poujol, 22 septembre 1891
Demande à Poujol de lui adresser la note du séjour de Neale et Gray qui n'a pas été réglée.

Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Gaston Piou de Saint-Gilles, 29 septembre 1891
Sujets divers : réflexions de Gaston Piou de Saint-Gilles ; la Ligue française de la Croix blanche ; une pêche à la crevette ; des manifestations spirites éprouvées par Gaston ; séjour de Pascaly à Lesquielles et au Familistère ; installation de Flore Moret à Guise, dont elle est originaire ; nouvelles de l'Association coopérative du Familistère.

Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Antoine Massoulard, 26 août 1879
Marie Moret souhaite à Antoine Massoulard d'être heureux auprès des siens suite à sa décision de quitter Angoulême pour rejoindre sa famille à Saint-Léonard-de-Noblat. Massoulard ayant proposé son aide, Marie Moret l'informe qu'il serait utile de traduire pour Le Devoir des articles anglophones sur les conditions sociales. Elle lui dresse un bilan de son passage à la direction de l'administration de l'usine du Familistère . Elle lui dresse une liste les visiteurs attendus au Familistère, dont Neale « si difficile à comprendre en français » avec qui Massoulard aurait pu parler en anglais. Elle évoque un procédé inventé par Massoulard apparu également en Amérique [le sablage des pièces métalliques], leurs pensées communes à propos de sa nièce Lilie, et le fils de Massoulard. Elle lui transmet les salutations de plusieurs personnes du Familistère. Le post-scriptum évoque la figure de Victor Hugo mentionnée dans Le Devoir.

Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Antoine Massoulard, 11 septembre 1879
Marie Moret remercie Massoulard pour l'article envoyé et s'excuse du délai de sa réponse, dû à la fête de l'Enfance et aux nombreux visiteurs ayant séjourné au Familistère. Réflexion sur la beauté de l'âme des personnes ayant consacré leur vie à l'espèce humaine. Neale a proposé d'intéressantes modifications aux statuts. Marie Moret décrit les améliorations apportées aux bâtiments du Familistère. Elle évoque : des exclusions du Familistère pour « ne garder que les éléments propres à entrer dans l'association » ; l'échec de Léon Godin dans ses études ; Jules Pascaly et le rôle qu'il pourrait jouer au Familistère ; une lettre de Marie Howland qui leur pardonne ce qu'ils ont fait à son texte ; l'abandon du mariage complexe par la communauté Oneida. Elle demande à Massoulard de traduire le très long discours inaugural de James Stuart au Congrès coopératif de Gloucester de 1879, et elle le remercie pour l'article de l'American Socialist qui paraîtra dans Le Devoir de la semaine prochaine.

Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Harold Cox, 28 janvier 1886
Marie Moret remercie Harold Cox de lui avoir envoyé Unto this last de Ruskin, livre « d'inspiration si haute » et lui envoie des numéros du Devoir le mentionnant, ainsi que ceux résumant les travaux de la Labour association. Elle souhaite envoyer des livres de Godin à Ruskin.

Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Harold Cox, 17 avril 1886
Marie Moret est ravie des deux courriers qu'Harold Cox lui a écrits d'Inde. Lui adresse ainsi qu'à John Ruskin, dont il lui a donné l'adresse, la dernière Étude sociale de Godin ; elle est ravie que Cox ait gardé un bon souvenir du Familistère ; elle le remercie de l'envoi de son rapport sur deux exploitations rurales anglaises paru dans La Réforme sociale. Elle découvre sa présence en Inde, où il enseigne les mathématiques et l'économie politique, alors qu'elle le croyait engagé dans la London Productive Society et la Labour Association avec Neale et Greening ; elle lui souhaite le succès. Elle espère avoir son jugement sur les phénomènes extraordinaires dus aux facultés des fakirs et autres ascètes qu'on observerait en Inde, d'après Jacolliot notamment. Marie Moret l'informe que sa sœur et sa nièce, chez qui il avait séjourné en leur absence, sont auprès d'elle.

Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Edward Greening, 24 décembre 1886
Marie Moret accuse pour Godin réception des livres envoyés, The Store, le remercie et le félicite. Elle demande à Greening s'il peut se charger à la place d'Arthur Acland, qui n'habite pas à Londres, de démarcher deux éditeurs anglais pour leur proposer l'édition anglaise du Gouvernement de Godin, traduit par Gronlund.

Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à James Murray Templeton, 23 juillet 1887
Marie Moret informe Templeton que depuis sa lettre du 27 juin, Neale et deux autres personnes sont venues au Familistère pour la fête nationale du 14 juillet. Elle pense que la rencontre de Templeton et Neale est due à l'action du monde spirituel, « monde des Causes comme dit Swedenborg ». Elle demande à Templeton s'il connaît les ouvrages de Swedenborg et lui demande des nouvelles de sa santé. Elle le remercie pour ce que sa lettre dit du spiritualisme et de l'évolution sociale.

Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Edward Anseele, 16 novembre 1887
Marie Moret remercie Anseele pour l'envoi des statuts du Vooruit. Elle le remercie également d'avoir consacré au Familistère la première page de son journal De Toekomst. Elle l'informe qu'elle a reçu au début du mois de novembre une lettre de Neale qui disait qu'il était dans l'attente d'une lettre de lui et qu'il aurait plaisir à lui envoyer à Gand le Manual for Cooperators et quelques traités de comptabilité et de contrôle des magasins coopératifs.

Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Auguste Fabre, 17 février 1888
Marie Moret explique à Fabre qu'elle n'a pas répondu à trois lettres d'Édouard de Boyve : celle du 10 janvier 1888 annonçant à Godin qu'il avait rompu ses relations avec Fougerousse ; celle du 16 janvier 1888 présentant ses condoléances à Godin à la suite du décès d'Émile Godin ; celle du 22 janvier 1888 à Marie Moret dans laquelle il évoque son désir de voir le Familistère et rencontrer son fondateur. Marie Moret demande à Fabre d'accompagner de Boyve au Familistère. Elle l'informe qu'elle a écrit à Anseele à son propos et à celui d'Édouard de Boyve et de L'Émancipation. Sur son rôle de gérante de la Société du Familistère : elle lui signale qu'il lira dans Le Devoir qu'elle a délégué une partie de ses pouvoirs de gérante à messieurs André, Dequenne et Pernin ; Fabre et Neale ont les mêmes idées sur son rôle ; sa gérance ne peut être que transitoire ; elle est une gérante fictive ; elle pense que le pacte social et les prescriptions testamentaires constituent un lien suffisamment fort pour maintenir l'œuvre. Elle fait référence à une lettre de Fabre à Émilie Dallet évoquant les photographies de la famille Godin-Moret-Dallet : elle lui explique qu'elle cherche à faire tirer de nouvelles épreuves d'un portrait photographique de Godin exécuté il y a une douzaine d'années, meilleur que le portrait paru dans Le gouvernement... « qui ne m'a jamais plu » ; elle lui enverra ce portrait avec les portraits d'Émilie et Marie-Jeanne Dallet.

Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Louis Bertrand, 15 février 1892
Marie Moret informe M. Bertrand qu'elle n'a plus de contact à Manchester au sein des sociétés coopératives depuis la retraite de M. Neale. Elle ne peut donc satisfaire sa demande.

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Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à monsieur A. Drapé, 30 septembre 1892
Marie touchée par la lettre de Drapé : elle a eu comme lui la fièvre typhoïde à 18 ans et comprend le silence de son correspondant. Envoi du numéro d'août du journal Le Devoir que Drapé n'a pas reçu. Informe que le prochain numéro, celui de septembre, partira prochainement et qu'il annonce la mort d'Edward Vansittart Neale. Précise que le qualificatif de « Directrice du Familistère » employé par Drapé n'est pas correct. Lui souhaite un bon rétablissement et d'avoir du beau temps. Demande s'il se rend à Nîmes et connaît son « excellent ami M. Auguste Fabre ».

Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret au Cooperative News, 8 octobre 1892
Sur l'échange du journal The Cooperative news avec Le Devoir : seul un exemplaire de chaque revue pourra être expédié au lieu de deux.

Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Édouard de Boyve, 16 octobre 1892
Accuse réception du nouveau numéro de L’Émancipation avec le portrait de Neale et sa rubrique nécrologique pour laquelle elle remercie son correspondant. Le remercie également pour la lettre du 22 septembre et espère que les choses se seront arrangées pour l'Almanach de la coopération française.

Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à James Johnston, 26 juillet 1895
Réponse à une lettre de James Johnston en date du 3 juillet 1895. Marie Moret décline l'invitation de Johnston. Demande si Johnston a été élu pour l'Independant Labour Party dans la circonscription de North East Manchester. Remerciement pour les documents envoyés notamment sur les Recreative Evening Classes et la Working Men's Club Association, qu'elle discutera avec Auguste Fabre, « homme absolument dévoué aux idées qui étaient chères à M. Vansittart Neale comme à M. Godin ». Compliments à madame Johnston.

Auteurs : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888) ; Pascaly, Charles-Jules (1849-1914)
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Godin adresse à Pagliardini son livre Mutualité sociale qui comprend les statuts de l'Association coopérative du capital et du travail. Il espère que son ouvrage sera bientôt traduit par Edward Vansittart Neale et pense qu'il sera utile pour la coopération en Angleterre. Godin informe Neale que le procès avec son fils Émile s'est achevé par un arbitrage attribuant un million de francs à ce dernier. « Quant à revenir à lui d'esprit et de cœur comme vous en émettez l'espoir, il reste et restera ce qu'il a toujours été, à mon grand regret. » Il transmet à Pagliardini et à ses sœurs les compliments de lui-même et de Marie Moret

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
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Godin demande à Hines l'autorisation de reproduire dans le journal Le Devoir certaines des nouvelles de propagande coopérative que ce dernier a publiées dans le Cooperative News.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
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Godin explique à Holyoake qu'il avait évoqué auprès d'Edward Vansittart Neale la possibilité de traduire des parties de son Histoire des Équitables pionniers de Rochdale pour les publier dans le journal Le Devoir. Il lui demande l'autorisation de découper des passages de son ouvrage pour en publier la traduction. Il lui signale que dans le deuxième chapitre de la deuxième partie du livre, il ne donne que 26 des 28 noms des pionniers ; il le remercie de lui indiquer ceux qui manquent. Dans le post-scriptum, il l'informe qu'il joint deux exemplaires du Devoir à sa lettre.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
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Godin remercie Amelia Hope Whipple pour sa lettre « réconfortante » du 13 novembre 1881. Il la complimente pour être une des rares à comprendre la doctrine de la vie et le sens de l'association du Familistère. Sur l'absence regrettable des « Notions préliminaires » dans la traduction américaine de Mutualité sociale par madame Bristol. Sur le projet d'Amélia Hope Whipple de rééditer Papa's Own Girl sous un titre différent et Mutualité sociale en anglais et la proposition de Godin de lui communiquer la traduction du livre par Edward Vansittart Neale, son premier biographe. Sur le couple Howland : Godin apprécie Marie et Edward Howland, mais aurait eu du mal à communiquer avec elle en anglais si elle était venue visiter le Familistère avec madame Bristol. Il lui demande si elle sait lire le français et si elle a lu Solutions sociales. Sur la communication spirituelle.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
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Godin déclare à Gagneur qu'il veut l'aider dans son travail de propagande et qu'il a fait traduire sa biographie publiée en Angleterre par Edward Vansittart Neale, qu'il lui adresse avec une vue générale du Familistère et des portraits photographiques, ainsi que Mutualité sociale. Il estime que le projet de Gagneur d'amener au Familistère le président de la République est un simple rêve ; il juge que Grévy, qu'il estime et à qui il fait servir le journal Le Devoir, n'est pas sensible aux questions sociales, et que les hommes d'État doivent considérer comme une utopie sa position à l'égard de la guerre. Il confie à Gagneur que Ganault et Ringuier sont les seuls députés de l'Aisne avec qui il est en relation de sympathie.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
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Godin remercie Thomas Bowden Green pour sa lettre du 30 décembre 1881. Il lui indique qu'il lui fait la même réponse qu'à Francis Walter de Winton : ne sachant pas l'anglais, il ne peut lui envoyer des articles pour le futur journal de la National Thrift Society, mais accepte de le voir emprunter tout ce qu'il désire au journal Le Devoir. Pour répondre à sa demande de renseignements sur le Familistère, il lui adresse la brochure de Neale, Associated Homes, et il lui signale que The Cooperative News de Manchester a publié une étude complète de Neale sur le Familistère, que ce dernier a étudié sur place. Il décrit sommairement le système de certificats d'épargne de l'association du Familistère. Il lui adresse son livre Mutualité sociale, qui a été traduit en anglais par Louis Bristol sous le titre The Association of Capital with Labor et édité par The New York Women's Social Science Society au Cooper Institute.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
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Godin explique à Craig qu'il a suivi son Histoire de Ralahine dans The Cooperative News et il estime que si l'Angleterre et les landlords irlandais pouvaient s'en inspirer, la question irlandaise serait résolue. Il demande à Craig s'il peut faire avec l'Histoire de Ralahine ce qui a été fait avec l'Histoire des équitable pionniers de Rochdale de Holyoake : en tirer un récit instructif pour les lecteurs français publié dans le journal . Il lui envoie un exemplaire de la brochure extraite de l'ouvrage de Holyoake et un numéro du Devoir, et lui signale que son adresse lui a été donnée par Neale.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
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Godin répond à une lettre de son « aimée disciple », qu'il remercie pour la compréhension de sa doctrine. Il fait l'historique de ses relations avec Marie Howland, traductrice de Solutions sociales, qui était en 1872 « imbue des idées de Fourier ». Sur la doctrine de la vie, la religion de la vie et le culte du travail. Sur le bonheur individuel et sur la vie spirituelle. Sur l'édition anglaise de Solutions sociales et de Mutualité sociale. Sur le rôle des femmes dans la propagation des idées de Godin.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
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Godin répond à la lettre de Whipple lui demandant une traduction anglaise de Solutions sociales pour Hopkins. Godin lui indique qu'il n'est pas en mesure de le faire mais lui signale que la traduction du livre a été faite depuis longtemps par Marie Howland, et qu'il est prêt à se concerter avec elle à ce propos. Il l'informe que Neale était au Familistère il y a quelques jours et s'étonnait de ne pas avoir de nouvelles du manuscrit de sa traduction des « Notions préliminaires » de Mutualité sociale qu'il lui avait envoyé. Dans le cas où Whipple aurait communiqué ce manuscrit à Edward Howland pour sa traduction des « Notions préliminaires » publiée dans le journal The Sentinel, Godin souhaite que les numéros concernés du journal soient envoyés à Neale. Il espère que Whipple se familiarise avec la langue française pour pouvoir lire son livre Le gouvernement....

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
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Godin accuse réception des lettres de Viganò des 1er mai et 7 juillet 1883 et des livres annoncés. Il le remercie pour son appréciation de son livre Le gouvernement... et l'informe qu'il a reçu en juillet la visite de Neale qui se rendait au Congrès des institutions de prévoyance, auquel ni Godin ni Viganò n'ont été invités. Godin et Marie Moret remercient Viganò pour son invitation. Il l'invite à son tour Viganò à revenir au Familistère, où l'édification d'un nouveau pavillon va permettre de loger 1800 personnes.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
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Sur une lettre de mademoiselle Scheuer (?) que Pagliardini a oublié de transmettre à Godin. Godin et Moret espèrent la visite de Pagliardini dans quelques mois. Godin signale à Pagliardini l'importante publication faite par The Cooperative News, le journal du Central Cooperative Board dirigé par Edward Vansittart Neale, qui compte 25 000 lecteurs : le journal publie depuis le 13 septembre 1884 le compte rendu par Edward Owen Greening de la visite de huit coopérateurs anglais en août dernier, comme l'a indiqué le journal Le Devoir. Godin recommande particulièrement le numéro du 1er novembre du Cooperative News, dans lequel Greening « entre à fond dans son sujet ». Godin et Moret adressent leurs vœux de bonheur à Pagliardini et à ses sœurs.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
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Bernardot, de retour d'Angleterre, a fait part à Godin du désir de Greening d'avoir une vue du Familistère du côté des jardins, désir confirmé par une lettre de Neale. Il lui explique qu'il n'a plus d'exemplaires de la photographie qu'il a vue chez lui, qui mesure 42 sur 17 cm, et il lui propose d'en faire faire un nouveau tirage de 24 x 17 cm. Il lui envoie le catalogue anglais des produits de l'usine du Familistère qu'il a demandé à Bernardot. Il lui confirme qu'il lui adresse régulièrement Le Devoir depuis le 22 février 1885, et lui signale que le journal a mentionné le compte rendu de sa visite du Familistère.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
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Godin remercie de Boyve pour son invitation au Congrès coopératif de Paris. Il l'avertit qu'il ne s'y rendra pas, « à moins que M. Neale, qui sera chez moi le 24 c[ouran]t avec messieurs Holyoake et Johnston, ne me décide à les accompagner ». Il l'avertit que Deynaud, rédacteur du Devoir représentera la Société du Familistère. Il lui fait observer que le programme des travaux du congrès est trop restreint pour lui permettre de déposer un rapport : il regrette que ce premier congrès soit ouvert aux seules sociétés coopératives de consommation et d'alimentation. Il lui demande si le congrès est susceptible d'être réceptif à l'exposé des faits acquis au Familistère.

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Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
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Godin accuse réception des lettres de Conland des 3 avril et 14 mars 1886. Il ne peut lui envoyer des clichés pour illustrer une brochure, car une partie des estampes sont des lithographies et les clichés qu'il a en sa possession vont être expédiés à New York pour l'édition américaine de Solutions sociales. Il le renvoie à Edward Vansittart Neale, qui dirige le Cooperative News et a publié des vues du Familistère. Sur les difficultés à promouvoir des réformes sociales.

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Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
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Godin accuse réception de la lettre de Greening du 27 mars 1885. Godin explique à Greening que « ses gens » ont voulu refaire la photographie du Familistère vu des jardins prise il y a 20 ans, qu'il désirait, mais que les arbres masquent les édifices, aussi ont-ils entrepris pour la « refaire en peinture » en y ajoutant le troisième pavillon d'habitation à partir de laquelle sera faite une nouvelle photographie. Il le félicite du discours qu'il a prononcé à Oldham sur l'avenir des classes ouvrières. Il l'informe que Le Devoir va publier un article sur le congrès d'Oldham les 28 juin, 12 et 19 juillet, dont la traduction est due à Marie Moret. Il le remercie pour l'envoi des journaux The agricultural economist et The Store. Il l'assure qu'il aura plaisir à accueillir d'autres coopérateurs (« Le Familistère est fait pour être vu et étudié ») mais avertit qu'il faut distinguer les personnalités studieuses des simples curieux.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
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Godin répond à la lettre d'Illingworth du 28 octobre 1885 : il lui adresse Mutualité sociale, l'étude sociale Le Familistère et le numéro du Devoir contenant le bilan de la Société coopérative du capital et du travail. Il lui précise que l'association du Familistère a été constituée en France et en Belgique le 13 août 1880, et lui signale les articles de Neale et de Greening dans The Cooperative News. Il le remercie pour l'envoi de son ouvrage Distribution reform.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
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Godin répond aux lettres de Pagliardini des 15 février et 22 mars 1885. Sur une visite de Pagliardini en juillet ou en août. Sur les nouvelles du Familistère transmises à Pagliardini par le moyen du journal Le Devoir. Sur la lettre de Pagliardini du 15 février racontant comme il a enrôlé Neale et Greening dans la défense du Familistère. Il répond à Pagliardini comme à Greening à propos des visites du Familistère que « le Familistère est fait pour être vu et étudié » mais qu'il faut distinguer les personnalités studieuses des simples curieux. Il transmet aux sœurs de Pagliardini les meilleurs sentiments de Marie Moret.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
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Godin accuse réception de la lettre d'Édouard de Boyve du 22 août 1886. Il lui répond qu'il ne compte pas assister au Congrès coopératif de Lyon et qu'il s'en remet à lui pour organiser les sociétés coopératives. Il lui adresse un pouvoir pour qu'il représente la Société du Familistère. Il lui signale que Neale et Acland séjourneront au Familistère avant de se rendre au congrès et qu'il s'entretiendra avec eux des dispositions qu'il y aurait lieu de prendre. La lettre est suivie (folio 141r) du pouvoir daté du 8 septembre 1886 donné par Godin à Édouard de Boyve pour représenter la Société du Familistère au congrès des sociétés coopératives de Lyon du 19 septembre 1886.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
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Godin, en accord avec Neale, pense que le congrès [de Lyon] doit réclamer du secrétariat de la Fédération des sociétés coopératives la publication des noms et adresses des sociétés coopératives. Il lui transmet un nouveau pouvoir en ce sens. La lettre est suivie (folio 151r et 152v) du pouvoir donné par Godin à de Boyve, signé et daté du 17 septembre 1886, pour qu'il soumette au congrès la proposition d'inviter le secrétariat de la Fédération à fournir à tous ses membres la liste des noms et adresses de toutes les sociétés coopératives recensées.

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Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
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Godin répond à la lettre d'Acland du 9 novembre 1886. Il lui adresse un exemplaire de son livre Le gouvernement, que la librairie Sampson Low et Cie ont en dépôt. Il le remercie pour son appréciation de la traduction de Gronlund que Neale doit lui retourner. Il lui transmet les compliments de Marie Moret.

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Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
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Marie Moret commente l'avant-propos que Bernardot lui a envoyé qui concerne un questionnaire de la Société du Familistère pour le Congrès d'Économie sociale. Une liste des articles du Devoir du 26 août est jointe à la lettre.

Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
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Informe qu'elle est rentrée de son voyage à Paris, que le temps se dégrade et qu'elle s'est installée au Familistère. La société des jeunes amis de la paix a enfin reçu le portrait de Godin. Remarques de Pascaly sur les articles de Fabre. Les photographies faites à Paris seront bientôt prêtes. Pascaly doit trouver un autre logement car le travail est impossible dans le sien. Affirme son aversion pour les voyages. Continue de travailler sur les manuscrits de son mari.

Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
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Accuse réception de la lettre, de la clef des appartements du haut et d'un livre. Passe son temps à travailler sur les manuscrits de son mari et à diriger le journal Le Devoir.

Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
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Remercie Luzzatti pour la bienveillance et la sympathie dont il a fait preuve à son égard lors de sa visite du Familistère. Demande à Luzzatti l'adresse à laquelle elle pourrait envoyer les exemplaires du Devoir promis par Auguste Fabre [lettre d'Auguste Fabre à Luigi Luzzatti, 27 octobre 1898] et lui servir régulièrement le journal ; elle ne souhaite pas adresser ces exemplaires à l'adresse de Paris communiquée par le comte Collarini pour ne pas l'embarrasser pendant son voyage. Marie Moret unit en pensée le nom de Luigi Luzzatti à ceux de Jean-Baptiste André Godin et d'Edward Vansittart Neale.
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