La correspondance inédite du géomètre Gaspard Monge (1746-1818)

La correspondance inédite du géomètre Gaspard Monge (1746-1818)


56. Discours de Monge aux capitaines régents de la République de Saint-Marin


Auteur : Monge, Gaspard
Autres notices de la collection : 1796-1797 : Première mission en Italie, La commission des sciences et des arts Prairial an IV - vendémiaire an VI  - Voir les autres notices de cette collection

Transcription & Analyse

Transcription linéaire de tout le contenu :
Le 21 pluviôse de l’an V
 
La  liberté qui, dans les beaux jours d’Athènes et de Thèbes, transforma les Grecs en un peuple de héros, et qui, dans les temps de la République, fit faire des prodiges aux Romains ; qui, depuis et pendant le court intervalle qu’elle a lui sur quelques villes d’Italie, a remonté les sciences et les arts et illustré Florence[1] ; la liberté était presque bannie de l’Europe ; elle n’existait que dans Saint-Marin, où par la sagesse de votre gouvernement et surtout par vos vertus, vous avez conservé ce dépôt précieux à travers tant de révolutions, et défendu son asile pendant une si longue suite d’années.
Le peuple français, après un siècle de lumières rougissant de son long esclavage, a fait un effort, il est libre. L’Europe entière, aveuglée sur ses propres intérêts et surtout sur les intérêts du genre humain[2], se coalise et s’arme contre lui ; ses voisins conviennent entre eux du partage de son ...
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Relations entre les documents

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Notice créée par Marie Dupond Notice créée le 12/01/2018 Dernière modification le 20/02/2020