La correspondance inédite du géomètre Gaspard Monge (1746-1818)

La correspondance inédite du géomètre Gaspard Monge (1746-1818)


53. Monge à sa femme Catherine Huart


Auteur : Monge, Gaspard
Collection : 1796-1797 : Première mission en Italie, La commission des sciences et des arts Prairial an IV - vendémiaire an VI  - Voir les autres notices de cette collection

Transcription & Analyse

Transcription linéaire de tout le contenu :
Bologne, le 9 pluviôse de l'an V de la République
 
Voilà deux fois, ma chère amie, que la citoyenne Berthollet écrit à son mari[1] sans que j'aie reçu rien de toi ; ce n'est pas que je sois inquiet, car je pense que s'il t'était arrivé quelque chose, elle l'aurait mandé ; mais je n'ai pas le plaisir de te lire et puis encore de te relire, ce qui est un plaisir que rien ici ne nous dédommage. Je crois bien qu'une grande partie de ton temps est occupée par le citoyen Marey et par Émilie,[2] mais tu as pour chef de bureau Louise et pour commis Paméla,[3] en sorte que si tu sais bien donner les ordres, tu ne dois avoir qu'un très petit travail pour cette correspondance, et une signature est bientôt donnée.[4]
Après avoir terminé nos opérations à San Benedetto d'où je t'ai écrit ma dernière,[5] nous nous sommes remis en route pour Bologne, toujours dans l'espérance que Rome sera le terme de notre voyage. Lorsque le général[6] était retourné de Bologne vers l'Adige, il avait disposé de la petite armée qu'il avait rassemblée à Bologne pour envoyer prendre les Autrichiens par les derrières, en la faisant passer par Ferrare; en sorte qu'après avoir fait cette grande capture sous Mantoue,[7] il a fallu qu'il renvoie une nouvelle armée à Bologne, et ce ne sont plus les mêmes individus. La plus grande partie de cette nouvelle armée vient de devant Mantoue, et elle a passé par San Benedetto, et nous avons fait presque toute la route avec elle. Quelques-uns de nos braves volontaires sans souliers, et ayant bien de la peine à se tirer des boues, ont monté derrière notre voiture. Ils étaient d'une gaîté charmante ; ils supportaient leurs fatigues, le froid, la neige et la pluie froide avec la plus grande résignation, et pendant toute la route ils chantaient des hymnes patriotiques, et puis ils se flattaient tous d'aller à Rome et cela redoublait leur courage. Le général Lasalcette lui-même que nous avions laissé à San Benedetto, a aussi reçu l'ordre de se rendre à Bologne pour servir sous le général Victor chargé de l'expédition de Romagne.[8] Il est arrivé ici hier au soir et il est venu sur le champ nous voir, tout joyeux d'être de la partie. Il avait encore eu la fièvre la veille, mais la fièvre est partie. Ainsi comme tu vois, ma chère amie, cette expédition se fera lentement. Mais nous ne savons pas encore juste quand elle commencera. On attend ici d'une heure à l'autre le général qui donnera le signal du départ.[9]
Nous sommes restés deux jours à Modène parce que notre collègue Berthélemy s'est fait une petite écorchure à la jambe en montant au clocher de San Benedetto pour voir la bataille,[10] et qu'il avait besoin d'un peu de repos pour sa guérison. Nous avons été voir le congrès de la République Cispadane,[11] et nous n'en avons pas été contents. Ils opèrent au nom de la très Sainte Trinité. Ils font des conditions pour être citoyen actif de telle manière qu'il n'y aura que le tiers des habitants qui pourra l'être. Les assemblées primaires se font par paroisses dont le mot est conservé dans la constitution. Ils déclarent la religion catholique dominante. Ils ne veulent ni décades, etc. Enfin, ma chère amie, ma filleule est une petite sotte qui se conduit fort mal, et qu'il faudra très promptement marier avec la Transpadane pour l'empêcher de faire de plus grandes sottises; et j'aime mieux n'être le parrain de rien que de l'être d'un semblable petit laideron.[12]
Je reçois à l'instant, ma chère amie, ta lettre du 9 frimaire que tu as affranchie le 17 nivôse.[13] Tu me mandes que le citoyen Marey a fixé son départ au 15 ventôse[14] ; recommande lui de mener Émilie voir la Ste-Cécile de Raphaël avant que de partir. Je suppose que le convoi est enfin actuellement arrivé à Paris[15] et, si le conservateur le veut, il peut montrer les plus beaux tableaux au public dès le lendemain de leur arrivée, parce que ces tableaux là sont sur bois, qu'ils ont chacun leur caisse particulière et qu'en levant le couvercle sans les sortir même de la caisse, on peut les exposer.[16]
Tu me mandes que les peintres n'étaient pas contents; mais La Billardière qui ne portait point de tableaux ne devait pas conduire son convoi au Muséum ; il fallait le mener soit à la Bibliothèque ou au Jardin des plantes, qui avaient de bons lots, et dire la vérité : que les tableaux étaient restés. S'il avait fait tout passer par le Mont-Cenis, il aurait épargné à la République 30 mille écus de frais de transport, et tout serait arrivé en même temps et aurait fait une sensation généralement bonne.[17] Au reste, si nous allons à Rome, ce sera bien un autre convoi, non en tableaux car il n'y en aura guère qu'une vingtaine, mais en statues. Et puis nous ne serons pas fixés au nombre 100 pour les objets d'arts. Cette fixation nous avait fait rejeter beaucoup de choses très intéressantes, comme par exemple la fameuse louve en bronze qui, du temps de la République Romaine, avait été abattue par le tonnerre, et qui est conservée au Capitole.[18] On y voit encore le coup de la foudre, mais comme ce n'est pas un objet très estimé en sculpture, nous l'avions laissé. Au reste, ma chère amie, je ne te parle de tout cela que parce que la lettre que je reçois m'a mis sur ce ton. Va voir la Ste-Cécile, tente de la voir de près et puis parle m'en ensuite ; car j'en suis amoureux.[19]
Tu parles d'être de retour à Paris en ventôse; mais cela est impossible. Il nous faut du temps pour aller à Rome, et recueillir en chemin tous les objets que nous rencontrerons et les expédier, puis il faudra au moins trois mois à Rome pour faire des emballages.[20] Des tableaux sont bientôt encaissés ; sur un même rouleau on peut en mettre 50, et avec des hommes c'est l'affaire de trois jours. Mais des statues précieuses qu'il faut mettre en état de souffrir un aussi long transport sans accident, cela exige de longues et minutieuses précautions. Et puis quand notre affaire de Rome sera finie, il faudra peut-être revenir à Venise pour en faire une autre que nous avons à cœur. C'est une suite nombreuse d'empreintes de poissons comprises dans les lits d'une pierre feuilletée et qui ne se trouve qu'à Vérone. Elle appartient à un particulier et il faudra que la République de Venise qui nous aime tendrement se charge d'indemniser ce particulier pour en faire cadeau à la République ; bien entendu que ce ne sont que des épingles qui ne changeront rien aux autres conventions.[21]
Ainsi, ma chère amie, notre retour ne se présente pas encore à nous ; il faut donc nous écrire souvent. Berthollet reprend de la bonne humeur[22] ; il se fait un plaisir de se venger sur le pape et du mal que la papauté a fait pendant tant de temps au genre humain, et de l'ennui qu'il nous en procure lui-même à Rome. Adieu, je n'ai plus de place. Mes amitiés à tout notre monde et à nos amis.

[1] Marie-Marguerite BAUR (1745-1829) épouse de Claude-Louis BERTHOLLET (1748-1822).

[2] Émilie MONGE (1778-1867) et son mari Nicolas-Joseph MAREY (1760-1818) quittent la Bourgogne après les vendanges et arrivent à Paris le 23 Brumaire an V [13 novembre 1796] et en partent le 15 ventôse an  V [5 mars 1797].

[3] Louise MONGE, (1779-1874) et Marie-Élisabeth Christine LEROY (1783-1856) appelée Paméla, nièce de Catherine HUART.

[4] Ici Monge fait apparaître la dimension familiale et collective de la correspondance à sa femme, comme lorsque  Marey répond à la lettre que Monge adresse à sa femme. Voir la lettre n°40 et les lettres n°62 et 84.

[5] Lettre n°51.

[6] Napoléon BONAPARTE (1769-1821).

[7] Voir les lettres n°12, 18, 21, 22, 30, 42, 45, 51 et 54.

[8] Jean Jacques Bernardin COLAUD DE LASALCETTE, (1759-1834), général de brigade (voir la lettre n°51) et Claude-Victor PERRIN (1764-1841) dit VICTOR.

[9] Catherine lui répond de Paris le 28 pluviôse an V [16 février 1797] : « Je te suppose à Rome, mon cher ami, te dédommageant de la contrainte dans laquelle vous y avez vécu pendant votre premier séjour. Comme nos armées sont heureuses d’affermir ainsi le bonheur de leur patrie ! La République était bien chancelante, il y a un mois. Cela est différent aujourd’hui, les victoires et l’arrestation des agents de Louis XVIII ont un peu baissé les actions de leurs partisans, dont la plupart font encore semblant de douter de toutes ces bonnes nouvelles qui ont remis l’espoir dans l’âme des Républicains qui étaient bien consternés de tout ce qui se passait ici. Aussi le 21 de ce mois, jour que nous apprîmes la prise de Mantoue, le bal était charmant, toutes les figures annonçaient la gaieté et le bonheur, tout le monde s’embrassait. Les autres bals devaient offrir le contraire. Mais aux nôtres où il n’y a que des Républicains, tout y respirait la joie. Vous avez dû avoir bien du plaisir à voyager avec une partie de cette brave armée. Je serais descendue de voiture et j’y aurais fait monter le plus grand nombre possible. J’aurais porté leurs armes, il y a si longtemps qu’ils s’en servent pour défendre et leur pays et leurs concitoyens que j’aurais été fière de porter de telles armes. Nous avons bien besoin qu’ils reviennent parmi nous, pour faire respecter et la République et les Républicains qui osent à peine s’avouer tels. Car je suppose qu’après s’être aussi bien battu, on n’abandonnera pas la cause comme tant de fameux soi-disant patriotes qui ne sont aujourd’hui que les détracteurs de tout ce qui se fait, cela était de bon ton, il y a bien des individus pour qui cela est tout. Je suis bien aise pour vous que le Général Lasalcette vous ait rejoint et qu’il soit de l’Expédition qui a pris en entier l’armée papale. Il y a déjà une caricature sur cette affaire, elle représente l’armée du Pape toute déguenillée les Français les fustigeant ; un incroyable tient un parapluie sur la tête d’un général de cette pauvre troupe d’imbéciles. » Voir les lettres n°54, 55, 62 et 63 sur les victoires françaises contre l’armée du Pape.

[10] Jean-Simon BERTHÉLEMY (1743-1811), peintre. La bataille de Rivoli, le 25 Nivôse an V [14 janvier 1797], les combats d’Angiari le 26 [15] et la bataille de la Favorite le 27 Nivôse [16 janvier 1797]. Voir les lettres n°50 et 51. En raison de sa blessure, Berthélemy reste à Bologne alors que Berthollet et Thouüin partent à Mantoue et que Monge et Tinet se rendent à Pesaro. Voir les lettres n°54, 70 et 81.

[11] La république Cispadane est constituée des villes de Reggio, Bologne, Modène et Ferrare. Le congrès réunit les représentants de ses villes afin de créer entre elles une confédération. Voir infra.

[12] Monge se montre d’abord enthousiaste lors de la création de la Cispadane. Voir les lettres n°40 et 48. Catherine lui répond de Paris le 28 pluviôse an V [16 février 1797] : « Il faut convenir que les tuteurs de ta filleule doivent opérer bien plus vite que nous ne l’avons fait ici puisqu’ils opèrent au nom de la très Sainte Trinité qui représente 3 personnes, mais patience quand elle sera grande, elle révoquera toutes ces formes antiques qui ne conviennent qu’aux enfants, ne te fâche pas ! » Le territoire de la Transpadane correspond à l’ancien duché de Milan. Elle succède à l'Administration générale de la Lombardie mise en place par Bonaparte en août 1796. Voir les lettres n°63, 65, 76. Monge se montre conscient des limites de l’action politique déterminées par des conditions économiques et financières. Voir la lettre n°59.

[13] Lettre de Catherine de Paris, le  9 frimaire an V [29 novembre 1796]. Catherine complète cette lettre en la récupérant à la poste. « Du 17 nivôs[e]. Je suis à la poste pour retirer cette lettre, mon cher ami, que tu aurais dû recevoir depuis longtemps. […] Je ne serais pas surprise que tu ne reçoives pas mes lettres. Toutes celles que je t’ai écrites à Milan ont été mises à la poste sans affranchissement. [..]. Adieu mon ami, j’espère que celle-ci te parviendra. Je vais l’affranchir. Je ne croyais pas avoir le plaisir de t’écrire aujourd’hui. »

[14] Le couple Marey et leur fils retourne à Nuits. Catherine écrit de Paris le 17 nivôse an V [6 janvier 1797] : « M. Marey a déjà fixé son départ au 15 ventôse [5 mars], il veut être à Nuits pour les élections. »

[15] « La Sainte Cécile  et quatre saints » (1515-1516) de Raffaello SANZIO DA URBINO (1483-1520. Catheirne répond de Paris le 28 pluviôse an V [16 février 1797] : « Le convoi n’est pas encore arrivé de Toulon. La pauvre Émilie doit partir dans 20 jours, elle ne le verra pas. Je vois venir le moment de leur départ avec bien de la peine. Ces quatre mois sont passés rapidement. Leur gros garçon a bien profité ici, mais il ne parle pas. C’est un orateur cependant très brillant, mais il n’a pas le don de la parole. Il est charmant, une bonne grosse figure où est peinte la bonté, et avec cela un air réfléchi comme sa mère. Je fais des vœux bien sincères pour qu’il lui ressemble. »

[16] Sur le convoi de tableaux saisis dans la première partie de la mission dans le nord de l’Italie. Voir les lettres n°41, 42, 48, 77, 81, 92, 98 et 109. Escudier achemine le convoi à Toulon le 28 frimaire an V [18 décembre 1796].

Le soin apporté aux questions techniques de l’emballage répond à la volonté de pouvoir montrer immédiatement les résultats de l’action de Bonaparte et de la commission en Italie et la gloire de la République afin de frapper l’opinion publique. Voir la lettre n°48.

[17] Jacques-Julien LA BILLARDIÈRE (1755-1834). Monge répond à sa femme qui lui écrit de Paris, le  9 frimaire an V [29 novembre 1796] : « La Billardière dit qu’on est fort content à la Bibliothèque nationale de tout ce que vous avez envoyé. Les peintres ne sont pas contents de la partie de tableaux qui est arrivée. » La Billardière a laissé à Coni une partie du convoi de Tortone qui rassemblait l’ensemble des saisies effectuées dans le nord de l’Italie. Voir les lettres n°11,14, 15, 16, 22, 28 et 33. C’est Escudier qui est alors chargé de la deuxième partie du convoi qui transporte les tableaux. Cela engendre des frais supplémentaires. Au sujet du convoi des tableaux de Lombardie voir les lettres n°41, 42, 48, 77, 81, 92, 98 et 109. Monge est mécontent de La Billiardière et ne contredit en rien ce que ce dernier a exprimé à Catherine lors du dîner qu’elle organise avec le commissaire et Moineau le secrétaire. Elle écrit  le  9 frimaire an V [29 novembre 1796] : « J’avais votre collègue La Billardière, votre secrétaire, Guyot, sa fe[mme], M[adame] Berthollet et son fils. Nous avons bu à vos santés et aux succès de l’armée d’Italie et de la République. La Billardière a l’air d’avoir eu quelques indices sur le mécontentement  que vous a causé la lenteur de son expédition, car il ne cesse de répéter que si vous eussiez été à sa place, vous eussiez fait comme lui, à moins de courir les risques de voir le convoi pris pas les Barbets. Il en parle cependant sans aigreur mais il y revient souvent. Je l’ai assuré que vous ne nous en aviez jamais dit un mot. […] J’ai eu bien du plaisir à passer 4 heures à parler de vous. C’est un faible dédommagement pour une si longue absence. […] » 

[18] La « Louve capitoline ».

[19] Voir infra et les lettres n°12, 27, 42 et 48.

[20] Avant de poursuivre les travaux de la commission à Rome, Monge se rend notamment à Pesaro, Saint-Marin, Ancône, Lorette, Macerata, Tolentino. Voir les lettres n°54 à 64. La tâche des commissaires est déterminée par les résultats des opérations militaires et diplomatiques dirigées par Bonaparte. Voir les lettres n°54 et 55. Monge arrive le premier à Rome autour du 5 ventôse an V [23 février 1797] (voir la lettre n°65) ; il en part le dernier le 26 messidor an V [14 juillet 1797]. Il reste près de cinq mois à Rome.

[21] Collection de fossiles provenant du mont Bolca recueillie par un noble véronais Giovanni Battista GAZZOLA (1757-1834). Voir la lettre n°45.

[22] Claude-Louis BERTHOLLET (1748-1822). Voir la lettre n°51.

 

Relations entre les documents

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        Ce document a pour thème CSA- Italie (Convois) comme :
       
109. Les Commissaires au Directoire
       
41. Les commissaires au ministre des relations extérieures
        121-2108_IMG.JPG 42. Monge à sa femme Catherine Huart
        121-2118_IMG.JPG 48. Monge à sa femme Catherine Huart
       
77. Monge au Conseil de l'École polytechnique
        121-2152_IMG.JPG 81. Monge à sa femme, Catherine Huart
       
92. Les Commissaires au ministre des relations extérieures
       
98. Les Commissaires au commandant et à l'ordonnateur de la marine de Toulon
        Ce document a pour thème CSA- Italie (Membres) comme :
        121-2128_IMG.JPG 54. Monge à Catherine Huart
        121-2145_IMG.JPG 70. Monge à Catherine Huart (1748-1847), sa femme
        121-2152_IMG.JPG 81. Monge à sa femme, Catherine Huart
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11. Monge à sa femme Catherine Huart
       
14. Monge à sa femme Catherine Huart
       
15. Les commissaires au ministre des relations extérieures
       
16. Monge à Carnot
       
22. Monge à son gendre Nicolas-Joseph Marey
        120-2088_IMG.JPG 28. Monge à sa femme Catherine Huart
       
33. La Commission au ministre des relations extérieures
        Ce document a pour thème Campagne militaire (Italie) comme :
       
18. Monge à sa femme Catherine Huart
       
22. Monge à son gendre Nicolas-Joseph Marey
        121-2122_IMG.JPG 51. Monge à sa femme Catherine Huart
        121-2128_IMG.JPG 54. Monge à Catherine Huart

Collection 1796-1797 : Première mission en Italie, La commission des sciences et des arts Prairial an IV - vendémiaire an VI

       
11. Monge à sa femme Catherine Huart
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15. Les commissaires au ministre des relations extérieures
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16. Monge à Carnot
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22. Monge à son gendre Nicolas-Joseph Marey
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27. Monge à sa fille Émilie Monge
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33. La Commission au ministre des relations extérieures
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29. Monge à sa femme Catherine Huart
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62. Monge à son gendre Nicolas-Joseph Marey
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        121-2143_IMG.JPG66. Monge à sa femme Catherine Huart,
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Notice créée par Richard Walter Notice créée le 12/01/2018 Dernière modification le 11/05/2019